Connaissances de l'Eglise

La soutane dans l’Eglise du Christianisme Celeste

par le frère Gabriel GUEBOUS

Parler de la soutane dans l’Eglise du Christianisme Céleste demande une connaissance certaine des mystères de Dieu, d’ailleurs toute l’ECC est mystère (Jawu ohun godo ton we : CCB 241 couplet 1 traduit en français comme la dernière barque mystérieuse).
Nous aborderons donc ici le côté simplement religieux du sujet avec les arguments bibliques qui les corroborent.
Nous devons savoir que le premier peuple que Dieu a mis à part comme une nation sainte et son peuple est le peuple d’Israël (Exode 19 : 5 – 6). Mais tout Israël n’exerce pas la prêtrise. Seule la tribu de Lévi était mise spécialement à part pour la prêtrise et le service de Dieu (Nombres 3 : 5 – 13).
Pour l’exercice de leur fonction, Dieu leur a fait des recommandations particulières en matière d’habillement Lire Exode 28. On distingue entre autres des vêtements d’office, des vêtements sacrés et des vêtements de sacerdoce (Ex 31 : 10) et le port de l’un ou l’autre de ces vêtements est obligatoire et varie en fonction de la charge ou du rituel que veut accomplir le prêtre qui le porte (nous voyons une figure de cela dans le grand rituel d’expiation Lév 16 : 4, 23 – 24).
C’est de la même manière qu’aujourd’hui, à la fin des temps, le Christ est entrain de rassembler les Siens pour en faire Sa nation, Son royaume et des sacrificateurs pour Dieu (Apocalypse 5 : 9 – 10).
Mais qui peut dire que Dieu a changé ? Comme IL était, IL est et sera éternellement.
Ses sacrificateurs (les véritables) de l’alliance éternelle du salut en Christ Jésus ont divinement reçu également des prescriptions particulières et spécifiques sur l’habillement requis pour la prêtrise. C’est le Seigneur lui-même qui a révélé comme à Moïse, au prophète Oshoffa notre soutane dans son ensemble c’est-à-dire la couleur blanche, les modèles, les apparats et leurs couleurs, les chapeaux, etc.) et le Saint Esprit a appelé cette tenue « Dêwu » (traduit en robe de prière). Le mot « soutane » n’est qu’un mot générique utilisé (en langage terrestre) en comparaison de notre « robe de prière » aux soutanes des églises existantes avant l’avènement de l’ECC, mais ce n’est pas la même chose.
Je signale ici que l’ECC a reçu un ensemble de lingerie sacrée que l’Esprit a scellé sous l’expression « Revêtement de gloire ou Habits de gloire » (ça aussi, c’est biblique). Cela inclut nos robes de prières, les tenues d’apparats, les camails des choristes, les toiles miraculeuses, les pagnes miraculeux, les pagnes d’autels, les couvertures de pupitres, etc. Tout était révélé au prophète Samuel Biléou Joseph Oshoffa.
Nature et usage
Les sacrificateurs de l’Eternel dans la bible, entre dans leur vêtement sacré pour exécuter l’œuvre de Dieu et de Dieu seul parce qu’ils sont entièrement consacrés à l’Eternel (Nm 8 : 1). Ces vêtements sont donc séparables de tout autre vêtements de n’importe quelle valeur ou nature. Ce sont des vêtements confectionnés par des gens désignés à cet effet (Exode 31 : 6 – 10) et qui ont subi un rituel de sanctification et de consécration bien défini par Dieu lui-même (Exode 29 : 21) d’où leur caractère sacré et leur usage uniquement réservé pour Celui qui les sanctifie, le Dieu de toute la création. Aucun autre vêtement de n’importe quelle nature ou valeur ne pouvait remplacer ces vêtements sacrés pour la prêtrise et ces derniers ne pourraient servir non plus à aucun autre usage à part la prêtrise sinon c’est la mort, c’est une désobéissance, une profanation des choses saintes, une abomination.
De la même manière, la robe de prière ainsi que toutes les tenues sacerdotales sont données dans l’ECC pour servir à l’œuvre de Dieu et de Dieu seul. N’importe qui ne doit pas les coudre sinon un céleste ayant habileté à le faire. J’appelle donc à nos frères et sœurs qui envoient leur tissu chez n’importe quel couturier (même non céleste) pour leur coudre de soutane qu’ils ne respectent pas ainsi la doctrine de notre église, ni les recommandations du Seigneur au PPF. Une femme ne peut pas coudre les soutanes d’un devancier encore moins celle d’un chargé ou les pagnes d’autel même si celle-ci est céleste. Ce sont des vêtements sacrés. Après la couture, toute nouvelle soutane doit subir un protocole de sanctification et de consécration avec au moins 03 jours à l’autel avant d’être utilisée. C’est ce qui différencie nos robes de prières des différents types de boubous blancs rencontrés par ci et par là ; et quiconque ne fait pas sanctifier sa soutane n’en porte pas une mais juste une robe blanche ordinaire. Conformément aux règles de prêtrise, aucun autre habit ne peut remplacer ces robes de prières dans le service de l’Eternel et ces vêtements sacrés ne peuvent servir à aucune autre fin en dehors du service divin. Le fait que le Saint Esprit l’ait appelé « Robe de prière » même fixe déjà son usage principal.
Ce que dit le Saint Esprit aujourd’hui…
La Parole de Dieu est éternelle et va au-delà des Ecritures Saintes connues sous la Bible. Aujourd’hui encore Dieu continue de nous parler et l’un des messages forts que Dieu adresse à l’humanité entière en notre époque est le CCB 26 dont les couplets 1 et 3 disent ceci :
1. Dieu, Roi de lumière, Roi éternel, Roi de gloire plus resplendissante, devant qui le moindre péché ne peut jamais approcher, par amour appelle le pécheur pour contempler Sa gloire
3. Toi qui fus chassé du jardin d’Eden, repens-toi et viens dans ce lieu de lumière, lieu d’amour, là où Jésus règne, devant le Trône du Père. Pécheur repens-toi et ne rejette pas cet appel.
C’est un message spirituel et il faut en saisir le sens avec l’entendement spirituel. Le moindre péché ne peut approcher le Père qui, paradoxalement, appelle le pécheur à Sa lumière pour contempler sa gloire. Le Père a créé donc une zone de lumière (appelée Eglise du Christianisme Céleste) où règne en Souverain son Fils Jésus Christ afin de reconfigurer le pécheur repenti et couvrir entièrement ses péchés par le sang de l’agneau. On voyait déjà l’ombre de cette couverture (ce revêtement) dès le renvoi du pécheur nu du jardin d’Eden avec les habits de peaux dont l’Eternel le couvrit (Genèse 3 : 21). Que dirons-nous de Jacob qui, pour obtenir l’héritage qui est celui du fils aîné, revêtit l’habit de l’héritier légitime et couvrit de peau d’agneau son corps à exposer au père ? (Genèse 27). Cet agneau divin est le Christ Jésus qui s’est donné pour nous. Avant de participer à son héritage il faut obtenir son revêtement comme le décrit Apocalypse 9 : 7 – 17. Le message divin du CCB 26 vient donc clarifier et préciser là où se déroule l’accomplissement de cette prophétie : c’est ici le lieu de lumière où Jésus règne en Maître (l’agneau au milieu du Trône : verset 17), c’est ici le rassemblement devant le Trône du Père (verset 15), c’est ici que le revêtement de l’agneau, la robe blanche, fut donné pour que la nudité du pécheur soit entièrement voilée afin qu’il approche le Père pour contempler sa Gloire.
On comprend alors pourquoi lors de la visite du Seigneur Jésus Christ en 1954 à la plage de Lagos, il demandait à la dame Adedoyin Adekoya richement habillée en tenue locale pourquoi elle était nue (Constitution Bleue 1980, article 70).
La soutane de l’Eglise du Christianisme Céleste est sacrée, spirituelle et divine. C’est une révélation aux saints des quatre coins du monde. Ce n’est ni un simple habit d’appartenance à une confession religieuse ou une secte, ni un uniforme encore moins un objet de mode, de beauté ou de mannequinat qu’on peut porter à son aise pour faire ce qu’on veut. Notre robe de prière est plus que ce que les gens pensent. On reviendra sur sa force et son pouvoir, bible à la main, si Dieu le veut.

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